|
La descente en eaux profondes a progressé étape par étape : après le Gymnote, construit à l’Arsenal de Toulon en 1888, des engins tels l’Argonaute des ateliers Schneider (1927), le Protée des chantiers de La Seyne-sur-mer (1929), l’Archimède (1932), le Bathyscaphe (1948), ou encore le Nautile (1984), sont autant de jalons de l’histoire de la pénétration sous-marine, depuis les premiers scaphandriers aux pieds lourds et plongeurs autonomes des Commandants Cousteau et Tailliez jusqu’à la robotique perfectionnée d’aujourd’hui.
C’est dans l’observation attentive, à Toulon, de ces avancées techniques que Jules Verne trouva les sources de ses romans d’anticipation et imagina les aventures du capitaine Nemo et de son Nautilus dans « Vingt mille lieues sous les mers ».
Depuis l’histoire des sous-marins et sous-mariniers jusqu’ à la plongée sur les épaves antiques, avec des recherches pour habiter sous la mer telles celles de l’architecte Pierre Rougerie, le territoire marin, vu comme une aire d’innovation, s’offre pour un projet ambitieux, dans le continuum de cette odyssée de la pénétration sous-marine. Actuellement, la plongée sous-marine est un des secteurs porteurs d’avenir de l’économie touristique.
Panneau de 5 documents iconographiques.
|