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A l’échelle du temps géologique, les parties immergées et émergées du littoral subissent des variations ; de même, l’histoire longue conduit à des inversions de valeurs : à la suite d’une villégiature d’hiver au XIXe siècle, à l’abri du soleil et de l’air marin, on passe à une exploitation sanitaire et sociale du bain de mer, et à un héliotropisme qui deviendra intensif. Les Hospices de Lyon créent, en 1892, sur la presqu’île de Giens, le premier hôpital maritime. Aujourd’hui, une vingtaine d’établissements hospitaliers existent sur la Commune d’Hyères et ses alentours, employant un personnel qualifié très important.
Sur la Côte des Maures, le Jardin du Rayol compte parmi les nombreuses propriétés du Conservatoire du Littoral. Le jardin planétaire aménagé par le paysagiste Gilles Clément en fait l’un des sites les plus visités, s’ouvrant sur la mer par des sentiers sous marins.
La Cité des Bormettes et l’usine ont échappé à la démolition ; grâce à la Marine et à la Commune de La Londe-les-Maures pour la Cité ouvrière, et suite à la forte mobilisation qui, en 2001, mit en évidence le potentiel de 10 000 m 2 de bâti comme tête de proue en front de mer ( Rencontres du paysage 2001, "Quel jardin de l’entre terre et mer, entre nature et culture, entre Europe et Méditerranée ?", MALTAE).
Panneau de 4 documents iconographiques.
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