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Quatre siècles d’histoire d’un arsenal toujours en pleine activité donnent leur valeur de patrimoine vivant aux lieux-outils tels les grands bassins de radoub.
« Quand c’est vert, c’est bleu ! » : la reconversion civile de plusieurs installations militaires de la Marine nationale, offre aujourd’hui de nouvelles disponibilités foncières qui sont précieuses dans le contexte de la pénurie côtière.
Parmi les chantiers navals de la région, ceux de La Ciotat ont été reconvertis dans le secteur de la grande plaisance. Ceux de La Seyne-sur-mer qui ont fermé leur porte depuis 1988 s’expriment encore à travers une importante flotte de bâtiments qui sillonnent encore les mers et océans du monde.
Le potentiel de 20 ha en bord de mer est un atout pour la reconquête de la ville, la maîtrise de l’environnement et l’intégration de la dimension intercommunale. La reconversion engagée a permis l’implantation de deux établissements d’enseignement.
A La Seyne-sur-mer, la première usine nationale de câbles sous marins participa à l’épopée de la navigation du savoir, du télégraphe au téléphone et à internet. L’histoire du câble et les bateaux câbliers sont un patrimoine pour poursuivre l’innovation et l’ouverture sur le monde.
Depuis deux siècles, les piliers économiques de l’aire concernée sont l’agriculture, la défense, le tourisme et la santé. Ils entretiennent des liens qui illustrent la notion de fertilités croisées ou d’alliance des arts.
Hôpital militaire et jardin d’acclimatation des plantes médicinales sont liés à l’histoire de la Marine. Ils font de la santé et du commerce des végétaux des secteurs clefs de l’industrie littorale varoise, tout deux fertilisés par les atouts climatiques du territoire.
Panneau de 5 documents iconographiques.
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